Encodez du texte brut en Base64, un schéma binaire-vers-texte défini dans la RFC 4648. Base64 représente des séquences d’octets arbitraires avec 64 caractères ASCII (A–Z, a–z, 0–9, +, /) plus un padding optionnel (=).
Fonctionnement de l’encodage
Le texte d’entrée est d’abord converti en octets (UTF-8 par défaut dans cet outil). Chaque groupe de trois octets (24 bits) est découpé en quatre indices de 6 bits, chacun mappé à un caractère de l’alphabet Base64. Si la longueur d’entrée n’est pas un multiple de trois, des caractères de padding sont ajoutés pour que la longueur de sortie soit toujours un multiple de quatre.
Cas d’usage courants
- Intégrer de petits payloads binaires dans JSON, XML ou e-mail (MIME)
- Data URL en HTML/CSS (
data:text/plain;base64,...) - Stocker des identifiants ou jetons dans des fichiers de configuration (traitez toujours les données encodées comme sensibles—ce n’est pas du chiffrement)
- Déboguer des réponses d’API qui renvoient des champs encodés en Base64
Limites
Base64 augmente la taille du payload d’environ 33%. Il n’apporte aucune confidentialité—quiconque peut décoder instantanément. Pour les secrets, utilisez un vrai chiffrement (AES, TLS). Les très grandes entrées peuvent être lentes dans le navigateur ; envisagez le découpage pour des fichiers de plusieurs mégaoctets.
Exemple
La chaîne Hello s’encode en SGVsbG8= (cinq octets → huit caractères avec un symbole de padding).